Augmentation mammaire : tout ce qu’il faut savoir

Augmentation mammaire : tout ce qu’il faut savoir

- Dans CHIRURGIE DES SEINS
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Poitrines jugées trop petites, abîmées par les grossesses, lesrégimes ou le vieillissement… Autant de cas qui poussent les femmes à se tourner vers l’augmentation mammaire.

Si vous estimez que votre poitrine est trop peu ou non développée, vous pouvez avoir recours à l’augmentation mammaire. Mais cette intervention s’adresse également parfois aux femmes dont la poitrine est asymétrique ou mal formée depuis la puberté. Après une grossesse ou un régime, les seins peuvent également avoir diminué de volume. Attention, pour qu’une opération d’augmentation mammaire soit possible, il ne faut pas que la peau se soit trop relâchée.

Durant la consultation pré-opératoire, le chirurgien choisi doit prendre le temps de bien préparer l’intervention avec sa patiente.

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Avant de vous faire opérer, prenez le temps de bien choisir la prothèse appropriée avec le chirurgien. Ce dernier devra vous renseigner sur les options qui s’offrent à vous, sur les meilleures possibilités compte tenu de votre morphologie, de vos attentes, des techniques existantes.

Chaque patiente a ses propres attentes mais le chirurgien doit la conseiller sur la taille des prothèses à choisir.

Tout d’abord, la taille de l’implant doit être choisi en fonction de la morphologie, de la qualité de la peau, de la carrure… Gardez toujours à l’esprit que votre poitrine évoluera au moment des grossesses et certainement avec l’âge. Les poitrines très généreuses peuvent donc mal évoluer. Sachez que si le chirurgien estime que la demande de la patiente est démesurée, il peut refuser de réaliser l’intervention

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Aujourd’hui, l’éventail des prothèses et des techniques disponibles est beaucoup plus large que dans les années 1990.

Les prothèses utilisées disposent toujours d’une enveloppe de silicone mais elles peuvent être remplies de gel de silicone ou de sérum physiologique. La Sofcep précise : « Actuellement, les implants contenant du sérum physiologique sont de moins en moins utilisés en raison du risque qu’ils présentent de constituer des plis avec le temps et du risque de dégonflement précoce. Sont préférés des implants pré-remplis de gel cohésif de silicone, très fiable et plus proche de la consistance d’un sein. »

Chaque manière de positionner les prothèses présente des avantages et des inconvénients.

Suivant la morphologie de la patiente, le médecin peut lui proposer plusieurs manières de positionner la prothèse. Soit derrière la glande mammaire, soit derrière le muscle pectoral.

 Si la prothèse est placée derrière la glande mammaire et devant le muscle pectoral, la poitrine bougera plus naturellement. Mais les bords de la prothèse se sentent plus facilement au toucher.

 Si la prothèse est placée derrière le muscle grand pectoral, les contours de la prothèse sont mieux cachés. Mais les seins sont alors moins mobiles et lors de la contraction musculaire, il est possible d’observer des déformations.

Le résultat de l’opération s’observe trois mois après la pose des prothèses mammaires

L’augmentation du volume de la poitrine peut être constaté tout de suite après l’opération. Mais, à ce moment-là, la poitrine apparaît encore figée, bombée. Un oedème augmente alors aussi la taille de la poitrine. « La forme définitive des seins ne peut être jugée qu’après 3 mois et l’aspect final des cicatrices au bout de 6 mois », précise le docteur Gerbault.

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Suivant le type d’opération subie (en fonction du choix et de la morphologie de la patiente), les cicatrices se situeront sous le sein, autour de l’aréole ou sous l’aisselle.

Source

journaldesfemmes.com

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